Trouver son refuge …

 » Entrer sur ce territoire séparé par une lisière, c’est trouver 𝗿𝗲𝗳𝘂𝗴𝗲.

Dans cet espace à part de notre ordinaire, nous n’avons plus 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻 𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗮̀ 𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿, 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗮𝘀𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗼𝗰𝗵𝗲𝗿.
𝗤𝘂𝗲𝗹 𝘀𝗼𝘂𝗹𝗮𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀𝗲, 𝗱𝗲 𝘀𝗲 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝗿 𝘁𝗿𝗮𝗻𝗾𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲, 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗲́𝗿𝗶𝗿 𝗻𝗼𝘀 𝗮𝗺𝗯𝗶𝘃𝗮𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀, 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮̀.

C’est un peu comme 𝙧𝙚𝙣𝙩𝙧𝙚𝙧 𝙘𝙝𝙚𝙯 𝙨𝙤𝙞, une forme de 𝙨𝙤𝙪𝙡𝙖𝙜𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 s’installe dans le corps, un relâchement, des tissus qui se réchauffent, 𝙪𝙣𝙚 𝙤𝙙𝙚𝙪𝙧 𝙛𝙖𝙢𝙞𝙡𝙞𝙚̀𝙧𝙚 𝙦𝙪𝙞 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙚𝙣𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚. »

Mon 𝗿𝗲𝗳𝘂𝗴𝗲 c’est mon tapis de 𝘆𝗼𝗴𝗮.
Un espace où aucune attente n’existe ( sauf quand mon ego me joue des tours !), je n’ai rien à faire sinon suivre le corps, il me montre le chemin.
Le corps se met en mouvement, c’est organique, je n’ai plus qu’à 𝗼𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲.

C’est ce que j’offre à mon tour, un espace où l’Être prend toute la place.
De plus en plus de femmes font appel à moi, elles ont besoin de ralentir, elles sont épuisées, vivent un burn-out où presque..

Elles étouffent littéralement sous la charge mentale étourdissante.

Il faut reconnaître que, la femme doit être partout à la fois, elle doit être une « b̶o̶n̶n̶e̶ » épouse, une « b̶o̶n̶n̶e̶ » mère de famille, une « b̶o̶n̶n̶e̶ » salariée, une « b̶o̶n̶n̶e̶ » amie, voisine, femme, pour se sacrifier dès que l’occasion se présente.

À quel moment le réservoir se remplit ?
À quel moment elle prend du temps pour recharger les batteries, faire un point sur ce qu’elle veut vraiment ?

Non, ce n’est pas ressourçant, gratifiant, valorisant, d’être partout à la fois !
Seul, le besoin de contrôle est nourrit.

Le réservoir se vide, toujours plus… et toujours plus vite.

𝙻’𝚒𝚖𝚙𝚘𝚛𝚝𝚊𝚗𝚌𝚎 𝚍’𝚞𝚗 𝚛𝚎𝚏𝚞𝚐𝚎, 𝚍’𝚞𝚗 𝚎𝚗𝚍𝚛𝚘𝚒𝚝 -𝚚𝚞’𝚒𝚖𝚙𝚘𝚛𝚝𝚎 𝚘𝚞̀ – 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚋𝚊𝚒𝚜𝚜𝚎𝚛 𝚕𝚊 𝚐𝚊𝚛𝚍𝚎, 𝚘𝚜𝚎𝚛 𝚎̂𝚝𝚛𝚎, 𝚎𝚝 𝚛𝚎𝚙𝚛𝚎𝚗𝚍𝚛𝚎 𝚍𝚎𝚜 𝚏𝚘𝚛𝚌𝚎𝚜 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚛𝚎𝚙𝚊𝚛𝚝𝚒𝚛, 𝚜’𝚊𝚏𝚏𝚛𝚊𝚗𝚌𝚑𝚒𝚛 𝚞𝚗 𝚙𝚎𝚞 𝚙𝚕𝚞𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝚒𝚗𝚓𝚘𝚗𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚝 𝚢 𝚛𝚎𝚟𝚎𝚗𝚒𝚛 𝚍𝚎̀𝚜 𝚕𝚎 𝚖𝚘𝚒𝚗𝚍𝚛𝚎 𝚜𝚒𝚐𝚗𝚎 𝚍𝚎 𝚏𝚊𝚝𝚒𝚐𝚞𝚎.
~ 𝘾’𝙚𝙨𝙩 𝙚𝙨𝙨𝙚𝙣𝙩𝙞𝙚𝙡 ~
Est-ce que ça te parle, à toi ? Quel est ton refuge ?

 

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